Pascal Stotz vous présente ses photos de nature & paysages de montagne : vélo, cols, compet cyclisme à l' UC Voiron, ski de rando, randonnée pédestre & alpine au Team Isère Montagne: Chartreuse, Vercors, Belledonne, Oisans, Ecrins, 2 Savoie, Suisse...
La cinquième édition du festival international de voiliers et de bâtiments de guerre "Armada Rouen 2008" a eu lieu du 05 au 14 juillet 2008 .
Cette "Parade de la Seine", qui est programmée tous les cinq ans, est organisée par les autorités de la ville de Rouen et de la région de Normandie.
Le Festival s'est terminé le 14 juillet par un défilé de bateaux. Environ 30 grands voiliers et 12 bâtiments de guerre ont descendu le cours de la Seine sur 120 Km pour déboucher en pleine mer. L'accès à cette manifestation est gratuit et tous les visiteurs ont pu admirer cette procession grandiose.
Le Statsraad Lehmkuhl est un voilier école norvégien qui a été construit en Allemagne en 1914. Il mesure 98 mètres et son port d'attache est Bergen. Le navire porte le nom d'un ancien ministre norvégien.

Lors de Brest 2000, le Stad Amsterdam avait effectué sa première sortie officielle. En effet, ce grand voilier de 78m et 2200m2 de voilure, construit dans la tradition des clippers rapides des années 1850 est parmi les plus jeunes de la flotte.
Le Dar Mlodziezy est un trois mâts polonais carré, propriété de ma Marine marchande de Gdynia. Il mesure 109 mètres et a été lancé en 1981.
Bateau de guerre allemand : Le Mecklenburg Vorpommern
Frégate : F218
Longueur : 138,9m
Largeur : 16,70m
Tirant d'eau : 6,80m
Propulsion : 2 turbines à gaz et 2 moteurs diesel
Vitesse maximum : 29 noeuds
4700 tonnes en déplacement
Equipage : 199 + 19 personnes
Armement :
canon de 76 et 2X20mm
équipement : anti-aviation, anti-bateau, anti-sous-marin par Exocet Torpedo ...Il transporte 2 hélicoptères Agusta Westland Sea Lynx

Le Mir, géant de la course, est un voilier de type trois mâts carré en acier battant pavillon russe. Basé à Saint-Pétersbourg, il a déjà participé deux fois à l'Armada.
Commandé en 1984 par le ministre de la Marine marchande et de l’industrie de la pêche de l’URSS, ce trois-mâts carré appartient dès sa mise à l’eau à la State Maritime Academy de Saint-Pétersbourg. Celle-ci forme les marins de la Marine marchande : le Mir est donc un navire-école sur lequel jusqu’à 140 cadets peuvent apprendre les rudiments de la voile. Dès son lancement, le navire participe aux grands rassemblements de voiliers.
L’ Amerigo Vespucci, long de 101 mètres, est un trois mâts carré, lancé en 1931.
Il a pour port d’attache La Spezia en Italie. Cette frégate sert d’école militaire.
Il porte le nom du célèbre navigateur italien, Amerigo (Henry ou Aymeric en français) Vespucci, né le 9 mars 1454 à Florence et mort le 25 février 1512. Amerigo Vespucci était un navigateur italien qui fût le premier à penser que la côte de l’Amérique du Sud constituait un nouveau continent
Le Cuauhtémoc



Le Cuauhtémoc ( qui porte le nom du dernier empereur aztèque) est un trois mâts barque, propriété de la Marine Nationale Mexicaine. Il mesure 90.50 mètres et peut embarquer 275 hommes d’équipage. Il a été lancé en 1982 et son port d’attache est Acapulco (ville se situant à 400 kilomètres de Mexico).


Cathédrale Notre-Dame
Située au coeur de la ville, construite sur plusieurs siècles à partir du XIIè siècle, la cathédrale Notre-Dame de Rouen est un monument où on peut lire toute l'évolution de l'art gothique.
Au XIXè siècle, Claude Monet, le peintre impressionniste, pose son chevalet devant la façade et l'immortalise.
La flèche de fonte la plus haute de France, s'élève à 151 mètres.
Le Gros Horloge est un des sites emblématiques de la ville de Rouen. La construction, accolée à un beffroi, est constituée d'une arche Renaissance enjambant la rue du Gros Horloge, surmontée d'une horloge astronomique du XIVè siècle.
Sur le double cadran l'aiguille unique pointe l'heure. Au-dessus du cadran, un globe indique les phases de la lune. Partout des moutons rappellent l'importance du travail de la laine.
Aître Saint Maclou
Depuis la destruction du cimetière des Saints Innocents à Paris en 1786, l’Aître Saint Maclou, témoin des grandes épidémies de peste qui ont ravagé Rouen, demeure un exemple presque unique de cimetière charnier conservé en Europe
Ce cimetière, dénommé « aître » (du latin atrium désignant la cour intérieure précédant l’entrée de la villa romaine et par extension le cimetière situé en avant de l’église) est implanté au centre de la paroisse Saint Maclou, intégrée à l’enceinte de la cité depuis 1253. C’est alors l’une des paroisses les plus grandes et les plus peuplées, poumon d’une des activités principales de Rouen : le travail textile. La création de l’Aître Saint Maclou remonte à la Peste noire (1348), l’une des plus meurtrières que connaît l’Europe (selon le chroniqueur Froissart, près d’un tiers de la population est touchée). Il succède à l’ancien cimetière devenu trop exigu, qui s’étendait depuis le 13e siècle au nord de l’église.
En 1521-1522, face à une nouvelle épidémie de peste, la paroisse décide d’augmenter les capacités du cimetière en construisant tout autour trois galeries surmontées d’un comble à usage d’ossuaire. Les travaux sont entrepris de 1526 jusqu’à une époque indéterminée entre 1529 et 1533. Pendant les épidémies, devant le nombre croissant de cadavres et les risques de contagion, les pratiques funéraires sont transformées : les corps sont enveloppés d’un simple linceul et jetés pêle-mêle dans des grandes fosses communes occupant l’espace central de l’aître. Avec la création de l’ossuaire, les fossoyeurs exhument les ossements après putréfaction des chairs (processus accéléré par l’emploi de chaux vive) et les entassent au-dessus des galeries dans l’espace compris entre le plafond et la charpente du toit.
Près de l’actuelle entrée, le portant de bois d’une cloche rappelle la vocation scolaire de l’aître. En effet, au milieu du 17e siècle, un nouveau bâtiment fermant au sud la cour du cimetière, est édifié suite à un legs du prêtre Robert Duchesne (dont les armes sont sculptées sur la façade). Il abrite une école pour les garçons pauvres du quartier bien que le cimetière soit toujours en fonctionnement.
Au 18e siècle, les Frères des écoles chrétiennes fondés par Saint Jean-Baptiste de la Salle prennent la direction de l’école. Les galeries servant d’ossuaire sont transformées de 1745 à 1749 pour accueillir des salles de classe. Les Frères restent jusqu’en 1907, à l’exception de la période révolutionnaire (1792-1819), où l’aître est affecté à diverses fonctions : société de filature, fabrique d’armes, club révolutionnaire.
En 1779, suite à une ordonnance royale, le Parlement de Normandie ordonne la suppression des lieux de sépulture urbains. Le cimetière Saint Maclou est fermé en 1781, remplacé par celui du Mont Gargan situé hors la ville de Rouen qui projette d’y installer un musée d’art normand. En 1930, des travaux d’aménagement y sont entrepris. Pourtant, les bâtiments n’auront pas d’affectation précise jusqu’à l’installation de l’école des Beaux Arts en 1940, qui y trouve refuge après l’incendie dévastateur de la Halle aux Toiles. Elle y réside toujours depuis cette date. Aujourd’hui, l’école régionale des Beaux Arts dispense à près de 180 étudiants un enseignement artistique supérieur en art plastique. Les galeries d’exposition situées dans la galerie sud et rue Martainville ajoutent au rayonnement de l’école par l’accueil d’artistes de renom national ou international.

C'est sans conteste l'une des plus importantes et des plus belles réalisations de l'architecture civile à la fin du Moyen Age. La partie la plus ancienne est l'aile ouest (à gauche), construite à partir de 1499 pour abriter tout à la fois le Parloir aux Bourgeois et l'Échiquier de Normandie (haute cour judiciaire et financière).
Dès 1508, on entreprit de l'agrandir par un nouveau bâtiment perpendiculaire, le Palais Royal, terminé vers le milieu du XVIe siècle. Entre temps, François Ier avait transformé l'Echiquier en Parlement. Cette aile centrale a reçu un décor des plus extraordinaires. Se détachant sur la pente du toit, on peut admirer de grandes lucarnes et une balustrade hérissées de pinacles, et reliées entre elles par des contreforts ajourés. Au XIXe siècle, le bâtiment sera agrandi vers les rues Jeanne d'Arc et Socrate.
Quelques rues pittoresques et façades de maisons à colombages.






Lanceurs de drapeaux sur la place de la Cathédrale.